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Vitrines du Petit-St-Jean

Lieu d'exposition géré par INGPHI

Les vitrines du Petit-Saint-Jean sont un espace d’exposition dédié à l’art contemporain et à l’architecture.

Situées à l’entrée de l’immeuble qui abrite le bureau, elles permettent de tisser un lien entre différents champs artistiques, suivant ainsi la démarche interdisciplinaire adoptée par INGPHI.

Lieu de passage, les trois vitrines placées dans une rue passante permettent non seulement de créer des liens entre artistes mais aussi d’amener l’art au spectateur en dehors des murs d’une galerie. En passant, le piéton peut s’arrêter pour satisfaire sa curiosité et découvrir une œuvre, un artiste.

Afin de garder et d’explorer le dynamisme du lieu, les curateurs et curatrices des vitrines y planifient des expositions de diverses expressions artistiques : photographie, sculpture, collections, pièces sonores, illustration, etc.

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Bleu – Les pieds dans le plat

Une exposition des céramistes Nathalie Baumeler et Marie-Prune Reymond Yoshikawa, de l’atelier Les pieds dans le plat.

Les pièces confectionnées par les deux artistes ont suivi la thématique de la couleur bleue, explorant différentes techniques de modelage et de cuisson.

Défense du flou – Isabelle Guisan

Une série de collages de tailles différentes, qui mêlent photo et peinture. Au fil du processus créatif, ces collages ont répondu à un texte en gestation et sont devenus série. Une partie sont publiés en fin d’ouvrage dans Eva s’entête, un récit paru en 2014 aux Editions G d’Encre.

C’est l’histoire d’Eva, une femme exilée sur les bords du Léman qui a perdu la mémoire après un accident alimentaire. En quête de souvenirs, elle rassemble bribes d’images, bribes d’histoires, dans des collages composés eux aussi d’éléments disparates.

 

Expo du turfu – Maxine Reys & Audrey Bersier
Pintozor Prod

Vous êtes un alien vivant dans une galaxie lointaine. Vous vous rendez à l’exposition « L’art de vivre humanoïde » organisée par le Musée d’ethnographie des civilisations passées au Centre des Exoplanètes.

Vous avez accès à une série d’informations sur cet étrange bipède nommé « humain » et ses habitudes au XXIe siècle – ère caractérisée par l’essor industriel, capitaliste et numérique.

À quoi cette espèce occupait-elle ses journées ? Comment habitait-elle ses espaces ? De quelle manière interagissait-elle avec les autres membres de son environnement, ainsi qu’avec les non-humains ?

Les données sont récoltées avec le plus d’exactitude par nos communautés de chercheuses scientifiques.

Carte de Noël 2019

La carte de Noël 2019 du bureau a été réalisée sous forme d’une affiche imprimée en risographie, représentant les ponts sur la Paudèze, dont les travaux de modernisation venaient de s’achever. En effet, après 7 ans de projet et 3 ans de travaux effectués sous trafic, les chaussées ont été libérées à la fin de l’année 2019. L’intervention la plus visible visait à renforcer le tablier avec des béquilles inclinées en BFUP, comme découpées dans un voile, rythmant et modernisant l’image des ouvrages.

L’impression en risographie, un procédé semi-artisanal qui superpose les couches de couleur, permet d’avoir un résultat unique pour chaque exemplaire.

photo & design © INGPHI
riso © mme pastèque

Objets Sculptures – Thierry Kupferschmid

Kupferschmid élabore des installations d’objets-sculptures. Constituées de métal, de pierre et de bois, ces pièces aux matériaux industriels sont méticuleusement transformées pour changer de statut. Ces objets transitent entre vestiges du passé et reliques du futur, sur leur surface s’écrivent parfois des mots, des signes ou quelques symboles comme une langue effacée, presque oubliée. Le contraste du jour et de la nuit constitue leur esthétique.

Brutal London – Grégoire Dorthe

Vestiges d’une époque d’optimisme incroyable et de détermination à utiliser l’architecture comme moyen de transformation de la société, le brutalisme a eu sa genèse pendant la reconstruction et reconfiguration des villes endommagées lors de la Seconde Guerre mondiale. Toutefois, sa chute dans les années 1970 sera aussi soudaine que complète. Grégoire Dorthe a voulu capturer les qualité graphique et délicatesse crue qui définissent ces masses imposantes avant qu’il ne soit trop tard.

Horizon maximum – Lorenz Ohrmer

On marche. On vole. On nage. On découvre une jungle. Assortie de géométries et variantes. Des architectures sans fonctions. Le lecteur et l’auteur butent contre leur signification. Tourner autour. Elles sont vivantes. Un continent étranger, à l’intérieur de soi-même. Des fruits en lévitations, des pierres qui glissent, du feu et de l’eau. À force de pérégrinations, un inventaire se dresse. Il y a le danger de tomber dans un puits sombre ; d’être légèrement aveuglé par la lumière changeante. Cet univers est muet. Ses élément habités. Leur force s’étend d’une manière sourde et évolutive.

“LED” – Erri de Bello

Avec LED, Erri de Bello questionne le lien social développé par internet agissant comme support de nouvelles pratiques de communication. Le lien social est altéré par des outils exogènes qui modifient radicalement ses codes. Les notions de regard, de contact, de temporalité, de lieu, d’unicité, d’espace-temps, sont désormais chamboulées. De nouvelles règles de communication et de partage s’établissent. C’est alors le rapport des individus entre eux qui se retrouve profondément métamorphosé.

“Vitrines Collectives” – Adrien Chevalley

Adrien Chevalley a proposé, sur tout un après-midi, aux passants, amis et curieux de réaliser des sculptures. Ne s’agissant ni d’un cours ni d’un workshop, l’idée a été de laisser chacun-e exprimer des idées à travers le modelage. En fin de journée, les sculptures ont été réunies et exposées dans les vitrines. Une œuvre commune s’est ainsi construite dans le cours d’un après-midi, au gré des envies et des rencontres.

3 jours et 3 nuits – Hélia Aluai

Les dessins d’Hélia Aluai se développent autour d’un univers baroque excentrique et imaginaire fait de blanc et noir. Il est peuplé de figures féminines solitaires, sorties du noir, pour regarder le monde. Elles nous fixent avec une expression neutre, mais, parfois, elles observent le monde (duquel elles ne feront jamais partie) avec une expression critique.

“Quand je serai grande, je serai ingénieure” – JOM 2017

L’exposition « quand je serai grande, je serai ingénieure » fait suite à la Journée Oser tous les métiers (jom) 2017. Cette journée a pour but de permettre de découvrir un métier hors des clichés, sans se limiter aux secteurs traditionnellement féminins ou masculins. L’atelier ingénieure a été organisé par le bureau INGPHI qui s’est associé à la démarche du réseau femme et sia.

2LEUZE.DELPHINUPHILIE

2LEUZE est un projet d’accumulation et de collection d’objets. Au début de cette démarche, il y a le plus pur hasard matériel qui a conduit à une association personnelle avec le dauphin. À partir de cette association fortuite, s’est développé un travail d’accumulation, de collection et d’exploration de divers objets ou images représentant un ou plusieurs dauphins.

L’Arbre – Catherine Aboumrad

L’artiste questionne l’interaction entre l’espace et la lumière, et observe les sentiments contradictoires que ces deux éléments nous inspirent. En photographiant des arbres la nuit, éclairés seulement par des lampadaires, elle observe l’espace éclairé et non éclairé qui entoure l’arbre photographié. L’arbre est un outil, comme une bouée pour le spectateur : entrant et sortant de l’ombre, il est le seul objet pouvant aider à identifier l’espace présent.